YaB YuM

Le PaSSé eSt DeRRieRe, L'AveNir esT uN MySteRe, AuJouRd'Hui Est Un CaDeaU..

29 octobre 2009

FêTe De La VieiLLe FeMMe CaiLLeach, FêTe D'EpoNa, FêTe De PerSéPhoNe

Dès  ce jour , la nuit prend véritablement le pas sur le jour et le soleil ne traverse plus que le quart de sa trajectoire apparente.On célèbre une fête en l 'honneur de la Terre Mère sous son visage de vieille femme qui laisse les ancêtres reposer en son sein.

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La vieille femme est appelée Cailleach dans la mythologie anglaise et irlandaise, en Ecosse, Calédonia et pourrait être comparée à l' Irlandaise Scathach et à la norroise Skadi.

Déesse Gallo-romaine protectrice des chevaux et autres animaux porteurs, Epona a été reconnue par les envahisseurs romains comme une des dénominations de Déméter qui se transforma en cheval pour echapper à Poséïdon. Elle est pour les païens une manifestation de la Grande Déesse possédant le pouvoir de donner la vie, de la reprendre ou de la mettre en sommeil, c est pourquoi elle conduit les âmes dans le Monde Invisible mais leur permet aussi de revenir à l 'existance solaire, en analogie avec Persephone..

La Déesse jument Epona s'identifie avec l' irlandaise Macha, la Galloise Rhiannon et est à rapprocher des déesses des sources et des foyers.

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Le mythe de Persephone, par sa présence aux enfers aux côtés d' Hades, rappelle combien le bonheur peut être parrallèle au malheur. Et que l'un ne va pas sans l'autre. Il est aussi un lien direct avec la vie par son apparition au printemps et son retour aux enfers au début de l hiver.

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13 octobre 2009

DieUx DeS CelTeS...

MORRIGAN

La Morrigan dont le nom signifie " Reine fantôme" était une furie des cahmps de bataille. Avec Badb,Crow et Macha , elle formait une triplicité terrifiante appelée Morrigan qui déchainait ses pouvoirs d'enchantement pour provoquer des brumes, des nuages noirs, et des averses de feu et de sang sur ses ennemis. Ses hurlements menaçants figeaient le sang et provoquaient la fuite des soldats. N'importe quel aspect de cette triple Déesse pouvait apparaitre entre deux armées qui s'affrontaient, sous la forme de corneilles noires, ou de corbeaux sautillant sur les lances et les boucliers de l armée qui devait remporter la victoire. Ou les guerriers pouvaient apercevoir une vieille sorcière decharnée planant au dessus du combat. Un autre de ses aspects était celui de la Lavandière du Gué, une vielle femme que l on voyait laver le linge d'un soldat qui allait mourir au combat

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Mais elle était considéré aussi comme une forte protectrice de son peuple, et elle a les caractéristique d'une Déesse de la Terre et de la Fertilité.Lors d'un Samhain, avant la deuxieme bataille de Moytirra, le Dagda la rencontra alors qu'elle se lavait dans une rivière à Sligo, un pied sur chaque rive, sa chevelure pendant en 9 tresses desserées. Ils eurent une relation sexuele, qui evoque le mariage rituel de Samhain entre le chef de tribu et la Déeese Terre pour assurer la prospérité pour l'année à venir. La Morrigan avertit le Dagda de l approche de l'armée des Formoire, lui donna des conseils sur la manière de remporter la victoire, et lui promis d'insuffler la peur dans le coeur du roi ennemi. Quand les Tuatha de Danann furent victorieux elle proclama:

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" Paix dans le ciel,

Du ciel à la terre,

Terre sous le ciel, Force dans chacun,

Une coupe très pleine,

Pleine de miel;

Hydromel en abondance,

Eté en hiver...

Paix au ciel "

BESTIAIRE CELTIQUE

LE CORBEAU:

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" Qu'est ce qui est plus noir que le corbeau? La mort seulement" dit un vieux proverbe, et pour sûr, aucun oiseau ne représente mieux le côté sombre de la vie que le corbeau et ses cousines les corneilles. Son bec long et pointu, son cri rauque, son goût pour les charognes contribuent à créer une image sinistre. Avec la Morrigan, la Banshee ( Fée irlandaise qui annonce les morts) peut apparaitre sous la forme d'une cornaille, et en Ecosse la Cailleach prend parfois la forme d'un corbeau.

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Et cependant " connaissance de corbeau" est une expression proverbiale qui designe la sagesse, et le corbeau est aussi associé avec Lug et autres divinités celtiques, je ne parle même pas d' Odin, en tant qu'oiseau intelligent qui offre de bons conseils et qui predit. Un bas relief de Bourgogne montre un couple de corbeaux perchés sur chaque épaule d'un dieu, croassant apparement des conseils à son oreille. Il peut sagire des deux oiseaux qui prévinrent Lug de l'approche des Fomoire ou des deux corbeaux blancs du Dieu Midir.Quand le roi Arthur mourut, son âme prit la forme d'un corbeau, et on peut le voir planer souvent au dessus de ses repaires favoris.C est la raison pour laquelle il est de mauvaise augure de tuer un corbeau.

Bans le Mabinogi, le grand roi Bran le Béni était litteralement le " Corbeau". Avant de mmourir héroiquement au combat, il demanda à ses homme de lui couper la tête et de l enterrer dans White Hill à Londres face à la France. Tant qu"elle y resta , la Grande Bretagne fût à l'abri des invasions. Quand la Tour de Londres fut construite sur ce site, on vit arriver une armée de corbeaux pour proteger le royaume, et ils y sont encore, se pavanant sur les pelouses de la Tour, les ailes coupées pour qu'ils ne puissent pas s'envoler.

Source: Vivre la tradition celtique de Mara Freeman

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02 octobre 2009

JouR Des GuiDeS SpiRitueLs, RiTueL DeS RuNes D' OdiN

                         Les guides spirituels sont de êtres, déités ou presences souvent invoqués pendant les cérémonies. Ils sont invités à assister et à présider aux rituels. Ils seraient d'anciens êtres humains ayant atteints un niveau de develloppement spirituel supérieur et /ou des entités spirituelles crées par le Déesse et le Dieu, chargées de proteger la Terre et de veiller sur les quatre points cardinaux. Ils sont souvent associés aux Eléments. C'est ainsi qu'on aura recours à eux au cours des rituels en appelant dans l'ordre l' Esprit du Nord, génie ancien de la Terre, l' Esprit de l'Est, génie ancien de l' Air, L'Esprit du Sud, Génie ancien du Feu, et l' Esprit de l' Ouest, Génie ancien de l' Eau. On n'oubliera pas evidement, l' Akasha, le cnquième élément, le pouvoir spirituel omniprésent, dont l ' Univers est imprégné, Energie fondamentale dont les éléments tirent leur existence. Ce jour leur étant particulièrement destiné, il faut donc les remercier et leur apporter uen attention toute particulière dans l'accueil et la célébration.

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Il est conseillé ce jour de découvrir votre Etre de Lumière par la méditation. C'est aussi le jour idéal pour découvrir votre animal totem, et si vous travaillez avec eux, votre familier.

Ce jour est pour les Asatru, uen journée consacrée aux runes offertes par Odin aux Hommes ? Odin/ Wothan est surnommé Alffadyr, " le père de Tout" . Son nom vient du proto germanique Whodhanaz, Wodh étant la fureur sacrée, l'extase, le dépassement de soi inspiré,, le suffixe an indique la maîtrise de quelque chose et az est une terminaison grammaticale archaique que l on retrouvera dans les noms des runes les plus anciens.

Voir le mythe d' Odin et la découverte des runes dans le tres celèbre ouvrage de Snorri Sturluson "L' Edda".

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C 'est un enseignement sacré. Pour acceder à cette initiation en parcourant l' arbre/cheval chamanique des mondes inférieurs aux mondes supérieurs , Odin/ Wotan exprime toute sa puissance de Maître de la Poésie, de l' Inspiration, de l' Extase. Loin d' être le pur et dur guerrier, rôle dans lequel il a été cantonné souvent pare mauvais connaisseurs de la Tradition, il est bien le Dieu du dépassement de soi, le guide vers les domaines du supra conscient, comme son nom en témoigne .

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22 septembre 2009

Le ChauDroN IntéRieUr...Transformation

Tout art implique une transformation, et pour faire de l' art, nous devons nous même nous transformer. Même si nous ne nous considérons pas comme des artistes au sens ordinaire du mot, n'oublions pas que vivre consciemment est un acte créatif dans lequel chaque jour est notre toile à peindre, notre métal à forger, notre chanson à composer. D' une certaine façon, Gwion ( le "brilant") represente le soleil, qui est "englouti" par la nuit, qui s'étend quand l' hiver approche. Il sort de la er comme le" front radieux "du soleil se lève à Beltaine, le pemier jour de l'été. Interieurement , Gwion représente notre essence, qui est souvent manifestée parune lumière brillante. De même que la Terre tourne sur l' orbite solaire, ainsi notre moi personnel tourne autour de la lumière au centre de notre être.

La mort et la renaissance de Gwion, en tant que poête voyant, évoque les rites d'initiation dans les écoles et mystères de la fin de l ' Antiquité, où le candidat descendait dans le règne de la Grande Déesse, qui recevait les âmes des morts et donnait une nouvelle vie. Ses deux enfants qui représentent l' obscurité et la lumière du monde, suggèrent que Cerridwen est un aspect gallois de la Grande Déesse. Son Chaudron,sa matrice, et l'océan, sont des récipients de régénération, desquels le petit paysan emerge tel Taliesin, barde et voyant. Le pêcheur qui le découvre , ramene en réalité un poisson dans son filet: le petit Gwion est né à nouveau comme la créature omnisciete de l' Autre Monde - Le Saumon de Sagesse.

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Souvent notre vie est transformée par des evenements inatendus ce qui arrive à Gwion en ingérant accidentellement les gouttes magiques. C 'est alors que Cerridwen , gardienne de Chaudron des changements, commence à nous pourchasser, nous forçant à être fluides, à nous adapter, à nous métamorphoser en de nouvelles " personnes"  qui mettent à l ' epreuve l'idée que nous nous sommes faite de nous mêmes. Une union se brise, nous perdons un emploi, le crochet auquel nous avons suspendu notre identité est soudain arraché, et comme Gwion nous sommes plongés dans la matrice de la Déesse pour être "recrés".

MéDiTaTioN : Le Chaudron de Ceridwen

Assieyez vous devant votre autel avec au centre la calice ou le bol. Pensez à quelque chose qui se trouve dans votre vie, et que vous voudriez transformer. Ce peut être un sentiment, une situation, une relation, une habitude ou quoi que ce soit que vous aimeriez régénérer. Ecrivez le sur un morceau de papier, que vous gardez sur vous quand vous vous preparez à faire un voyage pour rencontrer Cerridwen, Mère des Changements.

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Vous êtes parmi les roseaux d'une prairie aquatique près du lac Bala. Un soleil orange commence à se coucher à l' Ouest, et des silhouettes de hérons et autres oiseaux aquatiques volent devant son visage, tandis qu'ils cherchent leurs nids parmi les joncs. De l'autre côté du lac, se tapit la masse sombre d'une maison circulaire, avec un toit conique d'où sort un filet de fumée.Contournant le lac dextrorsum , vous allez vers la maison, et en vous rapprochant, vous voyez quelqu'un près de la porte - un garçon trapu, aux sourcils noirs, de 14 ans peut-être. Sur son épaule, un corbeau est perché, et vous savez que vous avez devant vous le fils de Cerridwen, Morfran. Il soulève en silence les peaux qui ferment la porte, vous entrez.

D' abord vous portez votre attention sur la lumière vascillante et les ombres sur les murs. La lumière changeante revèle des grappes de plantes suspendues au toit de chaume, et de temps à autre,vous apercevez les étagères sur lesquelles sont posées de précieuses piles de livres, des flacons de verre coloré, et des objets aux formes étranges.

Il y a la grande ombre d'un personnage penché, et regardant au centre de la pièce,  vous voyez que c'est celle d'une femme de grande taille et d'âge moyen, qui agite le contenu d'un chaudron fumant. Elle porte une longue robe cramoisie et deux tresses épaisses, l'une noire , l'autre blanche. A coté d'elle se tient sa fille,  une mince jeune fille d'environ 16 ans, avec des cheuveux blonds qui bouclent au dessus de ses épaules. Cerridwen se redresse et vous regarde en face. Elle demande : " Que souhaitez vous transformer ?" et vous fait signe de vous approcher du chaudon.

Vous allez vers elle avec le papier sur lequel vous avez écrit votre desir, et elle vous demande de la jeter dans le bouillon fumant. ( Prenez votre morceau de papier et placez le dans un bolou le calice au centre de l autel. refermez les yeux)

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Tandis que le paier disparait, le liquide contenu dans le chaudron commence à bouillonner. Des bulles se forment à la suface, des gouttes étincelantes jaillissent. La surface redevient étale, Cerridwen sourit et vous conduit près du chaudron. Vous pouvez voir les images de la situation transformée à la surface du chaudron, remarquez ce qui est different, la façon dont vous agissez et coment agissent les autres autour de vous,, ce que vous dites, pensez et ressentez... Prenez conscience du changement d' attitude, de la resonance d une vibration différente.... de parcourir une nouvelle voie d' existance... ( longue pause)

Alors la fille avance , tenant dans ses mains un calice d'argent finement ciselé de créatures  et oiseaux. Cerridwen plonge un louche dans le chaudron, et verse la potion dans le calice, sa fille vous le presente en disant:

" C'est l'elixir d' Awen. Puissiez vous être transformé(e)."

Vous buvez le liquide, et immédiatement, vous vous sentez rafraîchi et rempli d'un sentiment d'esperance pour l'avenir et d'un fort engagement à changer positivement.

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Maintenant il est temps pour vous de partir. Vous remerciez les deux femmes et vous vous dirigez vers la porte, que Morfran ouvre à nouveau. Tandis que vous sortez, vous redevenez de plus en plus conscient de ce que vous êtes assis , ici, en cet endroit, à ce moment, et vous revenez au présent, ouvrant les yeux vous sentant rafraîchi et eveillé.

Adapté par Yabyum de  : Vivre la tradition celtique de Mara Freeman

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03 septembre 2009

MaBoN...Le BoiS SaCré: Le SorBieR

"Une poignée de baies rouges de sorbier pour la proteger..."

Charme des Highlands

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Les baies rouges du sorbier, ou Frêne de montagne, éclaire les versants des collines en Septembre, comme le dernier feu d'été.

Prisé dans tous les pays celtiques pour sa magie puissante, le sorbier est appelé dans un ancien poême celtique, " L'Arbre du Sorcier". Les druides jetaient des rameaux de sorbier entrelacés sur les peaux des taureaux sacrificiels, sur lesquels ils s'allongeaient pour voyager dans le monde des esprits, pratique qui fut à l'origine de l'expression Irlandaise " Aller sur les rameaux de la connaisssance", qui signifie que l'on fait son possible pour découvrir quelque chose.

Dans la mythologie Irlandaise, les Tuatha de Danann, disait-on, avaient apporté le sorbier de Tir Tairngire, le Pays de la Promesse. Ses baies étaient sencer donner " la joie du vin et la satisfaction du vieil hydromel" et aussi de redonner la jaunesse au vieillard. Leur réputation de nourriture des dieux peut être dûe à la confection d'une boisson délicieuse et forte, qu'on fesait avec. L'herboriste du XVII eme s. John Evelyn,  semble confirmer cela quand il écrit: "La biere ou l'ale confectionnée à partir de ces baies et arrivée à maturité, est une boisson incomparable, que l 'on consomme communément au Pays de Galles, où cet arbre est considéré comme si sacré, qu'il n'y a pas un cimetière sans qu'un sorbier qui y est  planté..."

Les campagnards se protégeaient des influences nefastes avec du bois de sorbier, qu'ils utilisaient pour faire toutes sortes d'instruments domestiques ou agraires ( quenouilles...barattes...moulin à eaux...charrues..etc..)

Ils fesaient de petites croix de bois de sorbier et les placeaient sur les portes de étables ou les pots à lait, les attachaient à la queue des vaches avec un fil rouge.

La recette de la biere de sorbier s"est perdue, mais la gelée de sorbier est populaire en Ecosse, comme assaisonnement piquant de la viande riche et du gibier.

Gelée de Sorbier:

Ingrédients:

- 4 tasses de baies de sorbier( de preference Sobus Aucuparia, d'Europe,  dont les baies sont plus douces que son cousin d' Amérique du Nord, Sobus americana)

-2 à 3 pommes, épluchées et coupées en quartiers;

-1 tasse de sucre pour chaque tasse de jus

Préparation:

Recouvrez d'eau les baies et les pommes. Faites mijoter pendant 40mns, ou jusqu'à ce que l'eau soit rouge, et que les baient soient tres douces. Filtrez le jus sans presser le fruit ( sinon la gelée est trouble).

Dosez le jus et remettez le dans la casserole. Ajoutez une quantité equivalente de sucre. Faite bouillir une demi heure, ou jusqu'à ce qu'il se fige rapidement sur une assiette, quand il est froid.

Mettez en pots stérilisés et fermez hermetiquement.

sorbier source: Vivre la tradition celtique de Mara Freeman

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30 juillet 2009

L'AuBéPiNe

ENCENS DE LA SEMAINE

Aubépine
(rataegus laevigata)

Famille: Rosaceae
Planète: Lune
Élément: Eau
Déités: Flora, Cardea

Description Botanique:
L'Aubépine est un arbrisseau pouvant atteindre jusqu'à 4 mètres de hauteur. Les rameaux sont couverts de très nombreuses épines. Les feuilles dentées et incisées sont de couleur vert luisant. Les fleurs blanches ou rosées apparaissent début mai, elles sont disposées en grappes. Le fruit est rond et de couleur rouge..

Histoires, Légendes:

Dans l'antiquité, à Athènes, pour le repas de noce, chaque convive portait une branche d'aubépine, gage de bonheur et de prospérité pour l'avenir des époux. A Rome, on attachait de l'aubépine au berceau des nouveau-nés pour les mettre à l'abri des mauvais sorts et des maladies. La légende veut que ce soit de l'aubépine qui ait servi à tresser la couronne du Christ.

Propriétés Magiques:
L'Aubépine est placée sous l'influence de la lune et de l'eau. Elle est utilisée depuis toujours pour protéger les jeunes mariés, le foyer et leurs enfants contre tout ce qui pourrait leur arriver de mauvais. N'hésitez donc pas à en faire brûler dans votre maison afin d'apporter le bonheur et la joie dans votre couple et dans votre foyer. L'aubépine a également une grande action sur le corps éthérique. Faites en brûler afin de restaurer efficacement les plaies éthériques de votre corps.

Propriétés Médicinales:
L'aubépine régularise le rythme cardiaque, elle agit ainsi sur les rythmes trop rapides, diminue les palpitations du cœur et la perception exagérée des battements cardiaques chez les personnes anxieuses

source: L'Alliance Magique

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25 juillet 2009

LuG

Lughnasad approche ..elle doit son nom au Dieu Lug...

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Lug était un dieu vénéré dans l’ensemble du monde celtique. Il était donc aussi bien présent chez les Celtes continentaux (en Gaule ou en Espagne) que dans les îles britanniques. Il peut être abordé de deux manières. On peut d’abord chercher ses traces en Europe continentale grâce aux témoignages écrits par les Romains, à l’archéologie ou à la toponymie (l’étude des nom de lieux). On peut également supposer que certains des mythes qui lui sont relatifs ont subsisté dans le folklore. Derrière les personnages canonisés par l’Église, se cachent parfois d’anciennes divinités païennes. Lug pourrait figurer parmi elles. Par ailleurs, il apparaît dans des textes mythologiques irlandais et gallois. Dans les seconds, les « Quatre branches du Mabinogi », il est appelé Lleu. Ces textes font apparaître une riche mythologie mais ils ont été rédigés après la conversion des Irlandais et des Gallois au christianisme. Les traditions orales qu’ils reproduisent pourraient remonter au Ve siècle. Enfin, on peut remarquer que Lug est présent dans le folklore irlandais ; Saint-Patrick, l’évangélisateur de l’Irlande, lui a parfois été substitué.

        Dans un texte irlandais intitulé « La seconde bataille de Mag Tured », Lug se présente à la porte de Teamhair (ou Tara), la capitale des rois suprêmes de l’Irlande, comme un charpentier, un forgeron, un champion, un harpiste, un héros, un poète et un historien, un médecin, un échanson et un artisan. Maîtrisant tous les arts, il est qualifié de Samildanach « Polytechnicien ». Le dieu champion est Ogma ; Lug montre sa force physique en lançant une énorme dalle que celui-ci avait déplacée. Dans la terminologie dumézilienne, il est donc ancré dans la deuxième fonction, celle de la force physique. Il est d’ailleurs un guerrier qui lutte contre les Fomoire, des créatures maritimes borgnes, manchots et unijambistes, parfois avec des têtes de chèvres. Sa qualité de poète et d’historien le rattache à la première fonction, celle de la parole et des activités intellectuelles. Cette fonction est également celle de la souveraineté au sens politique du terme, or Lug devient roi suprême de l’Irlande après sa victoire sur les Fomoire.

       Comme Apollon, il est un beau jeune homme. Un poème de Gafraith Fionn O’Dalaigh datant de 1387 le décrit en ces termes : « Pas une créature faite de terre ou d’eau ne pourrait lui disputer le prix de sa beauté : sa langue est plus suave [que les sons] des cordes de la harpe entre les mains des maîtres », description rappelant beaucoup celle que Snorri Sturluson fait d’Odin. Avant son premier affrontement contre les Fomoire, il arrive de l’est avec un visage aussi éblouissant que le soleil levant. Selon la « Fondation du domaine de Teamhair », narrée par le druide Fintan, lors de l’assemblée que les Irlandais tenaient auprès du roi Conand Bec Eclach, un homme arriva par l’ouest. Il portait un voile de cristal brillant et il avait une longue chevelure jaune d’or. « Je suis venu en vérité, dit-il, du coucher du soleil et je vais à son lever. Mon nom est Trefuilngid Tre Eochair ». On lui demanda pourquoi ce nom lui avait été donné. « Ce n’est pas difficile, répondit-il, parce que c’est moi qui suis la cause du lever du soleil et de son coucher ». Ce personnage n’étant sûrement autre que Lug, ce texte témoigne d’une fonction qui devait être essentielle.

        Ce dieu a donné son nom à de nombreuses cités, peut-être à une trentaine réparties sur tout l’Europe occidentale : elle sont appelées Lugdunum « Fort de Lug ». L’aboutissement de ce nom, en français, est Laon, Lion ou Lyon. La légende veut que la ville de Lyon ait été fondée par Atepomaros et Mômoros, or le terme Atepomaros, signifiant « Au très grand cheval », est l’un des épithètes du Mercure gaulois. C’est Mômoros qui appela la nouvelle ville « Lugdunum ». Il était sûrement un druide car il était « très versé dans la science des augures ». On peut penser que Lug avait participé à la fondation de chaque ville portant son nom. Il était donc un fondateur de cités, rôle que les récits irlandais lui font clairement tenir.

        Des blocs d’un pilier érigé par les nautoniers de Lutèce au Ier siècle de notre ère ont été retrouvés dans le chœur de Notre-Dame de Paris. On y voit la représentation de plusieurs divinités gauloises dont les noms sont écrits. Un homme appelé Ésus est en train d’élaguer un arbre avec une serpe. Une autre scène montre un taureau placé derrière un arbre, sur le dos duquel trois grues sont perchées et se mêlent au feuillage. Il y a une inscription en gaulois, TARVOS TRIGARANUS, qui se traduit par « taureau aux trois grues ». Un autel retrouvé à Trèves, dépourvu d’inscription, montre Ésus couper un arbre dans le feuillage duquel se trouvent une tête de taureau et trois oiseaux.

Lug_et_bellissama  Lug et Bellissama

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28 avril 2009

CERRiDweN

Cerridwen est la maîtresse celtique des poètes et de l'inspiration. Comme Boann est une déesse de l'eau et Brighid une déesse du feu, Cerridwen personnifie ce que vous obtenez quand  vous faites bouillir des ingrédients dans l'eau d’un chaudron au-dessus d’un feu. Si Boann est une figure maternelle et Brighid une Vierge, Cerridwen est vu comme une vieille «sorcière» ou une «vieille bique» (c.-à-d.,  une Cailleach, sage-femme et une Gwrach, homologue féminin d'un druide). Elle s’occupe d’un des chaudrons les plus puissants dans la tradition celtique. Elle est une créatrice aussi bien qu'une initiatrice pour artistes, les conteurs et les bardes sur le chemin de la vocation qu’ils ont choisie.

Le chaudron de Cerridwen a souvent été remué pendant «une année et un jour»; une période de temps symbolique qui signifie un «accomplissement» avant de pouvoir bénéficier de son contenu.  En tant que "sorcière", Cerridwen connaissait toute les façons de combiner les herbes et autres substances qui pourraient être mélangées dans le chaudron, et quels effets elles provoqueraient chez celui qui  absorberait ses concoctions. Parce que le fils de Cerridwen, Afagddu, était le garçon le plus laid que l’on ait jamais connu sur terre, la déesse décida un jour de préparer un breuvage qui lui accorderait un haut degré de sagesse, pensant que s'il était laid, il  pourrait au moins être un grand sage. Cependant, comme en avait décidé le destin, Cerridwen a demandé à son jeune protégé, Gwion Bach, de surveiller le chaudron durant «un an et un jour», temps durant lequel le breuvage se concocterait, et tandis qu'elle serait occupée à autre chose . Au bout de ce temps, alors que le breuvage venait juste d’être terminé, trois gouttes ont sauté hors du chaudron sur les doigts de Gwion! Comme elles étaient brulantes, sa réaction immédiate fut de porter ses doigts à sa bouche pour les apaiser! Il hérita ainsi instantanément de toute la sagesse destinée au fils de Cerridwen. Mais il sut également que  Cerridwen ne le laisserait pas partir avec ce vol ; aussi il se sauvât! Il quitta la maison de Cerridwen «sous le lac» et se mit à courir, changeant de forme en allant. La déesse,  sachant immédiatement ce qui s'était produit, s’élançât après lui. Gwion, pour échapper à Cerridwen, passa par un certain nombre de changements, se  transformant finalement en grain de blé, que Cerridwen, elle-même transformée en poule, a alors avalé! Neuf mois plus tard, elle lui a donné naissance sous la forme du poète Taliesin.

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Cette histoire entière est une parabole de la nature de la créativité, de la nature du poète et des dangers de la vocation artistique. L'inspiration trouve son origine dans la dimension «sauvage» de la vie; pas dans sa nature domestiquée; elle vient de «très, très loin»; peut-être même de «sous un lac». Le Poète, image de n'importe quel artiste, doit chercher cette inspiration sauvage et vivifiante dans le chaudron préparé par Cerridwen, et accepter les occasions qui se présentent de goûter le breuvage qu'elle a fait.  En obtenant une goutte, la vocation créatrice est mise en marche! 

Pour ressentir Cerridwen, vous devez vous aventurer dehors au clair de lune, particulièrement quand elle est pleine. Vous êtes le plus susceptible de la rencontrer où le clair de lune se reflète sur une surface d’eau, dans une clairière baignée d’un clair de lune au coeur d’un bois ou le long d'un champ, le long d'une route de campagne isolée. Rendez-vous dans un de ces endroits (physiquement ou en imagination) et recentrez-vous.  Regardez la lune dans le ciel; «sentez» le clair de lune vous  baigner. Psalmodiez alors doucement ses noms: Rhiannon - Cerridwen  - Arduinna. (« Rhiannon » et « Arduinna » sont deux autres déesses celtiques liées à la lune). Si vous voulez participer plus pleinement à la puissance de la lune, remplissez un calice avec de l'eau douce venant d’une source ou d’un ruisseau limpide. Asseyez-vous en tenant le calice de façon à voir la lune se refléter à la surface de l'eau. Meditez sur la puissance de la lune à induire l'inspiration et à augmenter l'imagination créatrice. Tandis que vous méditez, observez la réflexion de la lune; sentez sa puissance couler en vous lorsque vous inspirez. Pencher-vous au-dessus du calice et inhalez l'air près de la surface de l'eau;  symboliquement vous vous «imprégnez» de la lumière de la lune. Vous pouvez pratiquer une divination lunaire en posant une question et en  soufflant alors légèrement sur la surface de l'eau dans le calice.  Pendant que vous regardez en lui, un motif peut alors apparaître à la surface de l'eau ainsi perturbée et induire en vous une intuition porteuse d’une « réponse »
   

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23 avril 2009

What CeLtiC GoDdess Are YoU ?

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I am Aine.. and you ?? ( cliquez sur l'image)

and you ??

Aine était la déesse irlandaise de l'amour et la fertilité qui choisissait fréquemment ses amants parmi les mortels. Elle est parfois identifiée avec Morrigan . Elle était associé à la lune et adorée la veille du Midsummer (milieu de l'été). Elle passe pour être la responsable du statut élevé des femmes de l'ancienne Irlande. Elle est comparable aux grandes déesses Frigg ou Aphrodite des panthéons nordique et grec. Jusqu' au VI ème siècle après J.C. son culte demeura important en particulier dans le Munster et le Connaught et s'étendit même jusqu'aux îles occidentales de l'Ecosse. Plus tard elle devint une reine des fées. et jusqu'au XIX ième siècle des gens apportaient des torches de foins sur le Cnoc Aine dont ils faisaient le tour dans le sens contraire des aiguilles d'une montre et puis ils répandaient les cendres des torches dans leurs champs et sur leur bêtes pour les protéger.

Diverses légendes l'identifient comme la fille du du dieu de l'océan Mac Manannan Llyr, tandis que d'autres la compare à Morrigu, ou à la "Grande Reine". Aine était aussi la déesse de poésie et la folie et un cairn Mullach an Triuir sur la montagne, Cnoc Aine, pouvait accorder soit un don de poésie soit la folie. Ceux qui s'assoyaient sur la pierre, Cathair Aine, risquaient de perdre l'esprit et ceux qui s'y assoyaient trois fois le perdaient à tout jamais. La légende raconte aussi que tous les chiens errants d'Irlande se rassemblaient là.


La "Déesse fiancée ", qui était l'épithète Cu Gorm (le chien courant gris) avait été le premier nom de Aine.
Aine avait aussi le pouvoir de guérir qui était associé aux lacs et des puits comme à Tobar-Na-Aine (Puits de Aine) et dans toute l'Irlande on lui reconnaissait le pouvoir de soigner et de rétablir la bonne santé car elle était la gardienne de l'étincelle de vie qui traverse le corps toutes les 24 heures. C'est pourquoi il était interdit de pratiquer des saignées les jours qui lui étaient consacrés de peur que l'étincelle de vie sorte du corps du patient et qu'il en meure.

Comme tous les gens de Sidhe, elle était aimable et serviable envers tous ceux qui l'a vénéraient mais elle exerçait une vengeance implacable sur ceux qui lui nuisaient comme par exemple le Roi de Munster, Ailill Olom.

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11 avril 2009

PaRtaGe

Ma Déesse . . .                                                             pendant_20__20PE322_20bog_20oak

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